Culture
Exposition |Tanguy Bidou
Conservatoire de Pantin, Pantin
Durée estimée : 420 min
Gratuit
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Données OpenStreetMap. Donnée indicative.
Informations pratiques
- Lieu
-
Conservatoire de Pantin
49, avenue du Général Leclerc 93500 Pantin - Début
- 14/11/2026 à 10h00
- Fin
- 14/11/2026 à 17h00
- Organisateur
- CultureRadar
À propos
Tanguy Bidou
Exposition
Vernissage le 13 novembre à 18h.
Des objets qui font semblant : d’être une grotte, une machine, un oiseau, un corps. Les couleurs sont franches : du jaune citron, du rose chewing-gum, du vert menthe. À côté des sculptures, des dessins à la gouache anticipent ou prolongent le geste. Ils tracent les contours d’un monde instable, où les formes se répètent, comme une collection de figures possibles. Les sculptures se métamorphosent en instruments. Nous jouons quelques minutes, en improvisant, en nous soutenant les un·es les autres. Les sons ― de cuivre, de cor, de conque ― surgissent comme des voix animales ou gutturales. L’objet est le prolongement de notre souffle et devient la trace de notre présence. Tout évoque un monde qui se bricole, fait de gestes simples, d’images tenaces et du désir de croire que tout pourrait, soudainement, se mettre à danser.
Qui est Tanguy Bidou ?Tanguy Bidou est né en 1999 à Ivry-sur-Seine. Diplômé en 2025 de l’ÉcoleNationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris après une licence encinéma et audiovisuel à l’université de la Sorbonne Nouvelle/Paris 3, ilpoursuit actuellement son parcours à travers le programme de résidenced’accompagnement d’artistes émergents à la Fabrique Pola (Bordeaux).Il suffit d’une cuisine. Un lavabo pour l’eau courante et la vaisselle, un robotbatteur, des casseroles. Mélanger les ingrédients, travailler la pâte, l’étalersur le moule et laisser reposer. La ligne droite se transforme en inclinaisonsouple, l’architecture en organisme. Dans la cuisine, la pâte déborde,s’affaisse, se courbe. Les formes résistent à l’angle droit par leurs courbes etleur rugosité. Le plâtre hésite entre végétal, organique et mécanique.L’enfance affleure, non pas comme un souvenir, mais comme une manièrede regarder. Des formes hors d’échelle qui flottent, qui glissent et quidérapent. Des objets qui font semblant : d’être une grotte, une machine, unoiseau, un corps. Les couleurs sont franches : du jaune citron, du rosechewing-gum, du vert menthe. À côté des sculptures, des dessins à lagouache anticipent ou prolongent le geste. Ils tracent les contours d’unmonde instable, où les formes se répètent, comme une collection de figurespossibles. Cinq sculptures se métamorphosent en instruments. À cinq, nousjouons quelques minutes, en improvisant, en nous soutenant les un·es lesautres. Les sons ― de cuivre, de cor, de conque ― surgissent comme desvoix animales ou gutturales. L’objet est le prolongement de notre souffle etdevient la trace de notre présence. Tout évoque un monde qui se bricole, faitde gestes simples, d’images tenaces et du désir de croire que tout pourrait,soudainement, se mettre à danser.
Exposition
Vernissage le 13 novembre à 18h.
Des objets qui font semblant : d’être une grotte, une machine, un oiseau, un corps. Les couleurs sont franches : du jaune citron, du rose chewing-gum, du vert menthe. À côté des sculptures, des dessins à la gouache anticipent ou prolongent le geste. Ils tracent les contours d’un monde instable, où les formes se répètent, comme une collection de figures possibles. Les sculptures se métamorphosent en instruments. Nous jouons quelques minutes, en improvisant, en nous soutenant les un·es les autres. Les sons ― de cuivre, de cor, de conque ― surgissent comme des voix animales ou gutturales. L’objet est le prolongement de notre souffle et devient la trace de notre présence. Tout évoque un monde qui se bricole, fait de gestes simples, d’images tenaces et du désir de croire que tout pourrait, soudainement, se mettre à danser.
Qui est Tanguy Bidou ?Tanguy Bidou est né en 1999 à Ivry-sur-Seine. Diplômé en 2025 de l’ÉcoleNationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris après une licence encinéma et audiovisuel à l’université de la Sorbonne Nouvelle/Paris 3, ilpoursuit actuellement son parcours à travers le programme de résidenced’accompagnement d’artistes émergents à la Fabrique Pola (Bordeaux).Il suffit d’une cuisine. Un lavabo pour l’eau courante et la vaisselle, un robotbatteur, des casseroles. Mélanger les ingrédients, travailler la pâte, l’étalersur le moule et laisser reposer. La ligne droite se transforme en inclinaisonsouple, l’architecture en organisme. Dans la cuisine, la pâte déborde,s’affaisse, se courbe. Les formes résistent à l’angle droit par leurs courbes etleur rugosité. Le plâtre hésite entre végétal, organique et mécanique.L’enfance affleure, non pas comme un souvenir, mais comme une manièrede regarder. Des formes hors d’échelle qui flottent, qui glissent et quidérapent. Des objets qui font semblant : d’être une grotte, une machine, unoiseau, un corps. Les couleurs sont franches : du jaune citron, du rosechewing-gum, du vert menthe. À côté des sculptures, des dessins à lagouache anticipent ou prolongent le geste. Ils tracent les contours d’unmonde instable, où les formes se répètent, comme une collection de figurespossibles. Cinq sculptures se métamorphosent en instruments. À cinq, nousjouons quelques minutes, en improvisant, en nous soutenant les un·es lesautres. Les sons ― de cuivre, de cor, de conque ― surgissent comme desvoix animales ou gutturales. L’objet est le prolongement de notre souffle etdevient la trace de notre présence. Tout évoque un monde qui se bricole, faitde gestes simples, d’images tenaces et du désir de croire que tout pourrait,soudainement, se mettre à danser.
Localisation
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