Concert
Les cordes de l'Âme - Musiques d'Albanie
Théâtre Mandapa, Paris
Durée estimée : 90 min
20,00 €
Aucun avis
Plein tarif : 20€ / tarif réduit : 15€ / tarif enfant : 10€
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Projet étudiant fictif.
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Météo prévue
Ciel couvert
Conditions favorables pour sortir
Températures
16 °C
/ 10 °C
Risque de pluie
10 %
Vent maximum
12 km/h
Prévision pour le 11/10/2026, source Open-Meteo. Donnée indicative.
Informations pratiques
- Lieu
-
Théâtre Mandapa
6 rue Wurtz
75013 Paris - Début
- 11/10/2026 à 18h00
- Fin
- 11/10/2026 à 19h30
- Organisateur
- CultureRadar
À propos
Les Cordes de l’Âme est une traversée musicale aux confins de l’Albanie et de la mémoire ottomane des Balkans. À travers un répertoire traditionnel issu de la fin de l’Empire ottoman, le trio redonne souffle à des chants anciens où se rencontrent la poésie populaire, la ferveur mystique et les voix oubliées d’un Orient balkanique aujourd’hui disparu.
Porté par le chant, les cordes anciennes et les percussions, cet ensemble explore un univers musical profondément enraciné dans les traditions albanaises, ottomanes et soufies. Ces musiques, transmises de génération en génération, portent en elles la mémoire des villes caravanières, des cafés des Balkans, des confréries spirituelles et des fêtes populaires où le sacré et le profane se rejoignaient dans une même intensité intérieure.
Les rythmes asymétriques à sept ou neuf temps, caractéristiques des musiques balkaniques, ouvrent un espace singulier de mouvement et de vertige. Loin de la régularité occidentale, ces pulsations irrégulières créent une sensation d’élan continu, de danse intérieure, presque de transe.
Les textes chantés, souvent inspirés de la tradition soufie et des poésies populaires albanaises, évoquent l’amour humain comme miroir de l’amour divin, l’exil, la séparation, le voyage intérieur et la quête de l’Invisible.
Enris Qinamî est né quelque part entre les montagnes d’Albanie et les rives de la Méditerranée. Musicien, parfumeur, poète et voyageur, il marche sur ce fil ténu où la musique devient invocation. Depuis plus de vingt ans, il est en lien étroit avec les chants et cette nostalgie sacrée venue de l'Albanie. Dans ses mains repose le luth sharki, instrument qui a traversé l'histoire, venu d’Asie centrale,, porté par les vents de l’Empire ottoman jusqu’aux seuils des Balkans.
Gilles Andrieux est compositeur, arrangeur et musicien polyinstrumentiste. Dès 1975, il commence l'apprentissage du saz sous la direction de Talip Ozkan et étudie la musique des confréries soufies d'Istanbul auprès de Kudsi Erguner. Il se produit dans le monde entier et à partir de ses instruments il crée des musiques pour le théâtre ou la danse et écrit aussi des chansons pour différents interprètes.
Christophe Souron a suivi des études de batterie au CMCN puis s'est spécialisé dans la pratique des percussions orientales : le daf, le zarb et le riq. Depuis plus de 30 ans, il joue régulièrement dans plusieurs ensembles et projets de musiques du monde allant de la création contemporaine aux musiques de scène.
Porté par le chant, les cordes anciennes et les percussions, cet ensemble explore un univers musical profondément enraciné dans les traditions albanaises, ottomanes et soufies. Ces musiques, transmises de génération en génération, portent en elles la mémoire des villes caravanières, des cafés des Balkans, des confréries spirituelles et des fêtes populaires où le sacré et le profane se rejoignaient dans une même intensité intérieure.
Les rythmes asymétriques à sept ou neuf temps, caractéristiques des musiques balkaniques, ouvrent un espace singulier de mouvement et de vertige. Loin de la régularité occidentale, ces pulsations irrégulières créent une sensation d’élan continu, de danse intérieure, presque de transe.
Les textes chantés, souvent inspirés de la tradition soufie et des poésies populaires albanaises, évoquent l’amour humain comme miroir de l’amour divin, l’exil, la séparation, le voyage intérieur et la quête de l’Invisible.
Enris Qinamî est né quelque part entre les montagnes d’Albanie et les rives de la Méditerranée. Musicien, parfumeur, poète et voyageur, il marche sur ce fil ténu où la musique devient invocation. Depuis plus de vingt ans, il est en lien étroit avec les chants et cette nostalgie sacrée venue de l'Albanie. Dans ses mains repose le luth sharki, instrument qui a traversé l'histoire, venu d’Asie centrale,, porté par les vents de l’Empire ottoman jusqu’aux seuils des Balkans.
Gilles Andrieux est compositeur, arrangeur et musicien polyinstrumentiste. Dès 1975, il commence l'apprentissage du saz sous la direction de Talip Ozkan et étudie la musique des confréries soufies d'Istanbul auprès de Kudsi Erguner. Il se produit dans le monde entier et à partir de ses instruments il crée des musiques pour le théâtre ou la danse et écrit aussi des chansons pour différents interprètes.
Christophe Souron a suivi des études de batterie au CMCN puis s'est spécialisé dans la pratique des percussions orientales : le daf, le zarb et le riq. Depuis plus de 30 ans, il joue régulièrement dans plusieurs ensembles et projets de musiques du monde allant de la création contemporaine aux musiques de scène.
Localisation
Fond de carte OpenStreetMap.
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